Toujours plus loin … le Grand Trail des Templiers 2017

22h16, le dimanche 22 octobre 2017
Merci Fafa pour la photo <3
2 amoureux franchissent la ligne d’arrivée de la course du Grand Trail des Templiers, à Millau. L’air hagard et le regard humide. Comme un mélange d’incrédulité et de soulagement. Derrière eux 76km (79 à la montre, une des magies du trail) et 3 600m de dénivelé positif. Mais il en faudrait plus pour décrire ces 16 heures de course, cette journée entière passée sur les chemin du parc National des Grandes Causses…
6h du matin, le dimanche 22 octobre.
Après un réveil bien trop matinal, une préparation millimétrée et un discours légèrement plombant du maire de Millau aux 2 600 partants, la mythique musique d’Era retentit. Il est temps de se lancer, après des mois de projection et de préparation. La voix de notre Chauchau national, parrain de Km for Change, nous motive bien plus que celle du maire. L’ambiance est encore bonne enfant dans le peloton des traileurs mais on sait que cela ne va pas durer. Quelques kilomètres sur le bitume avant d’entamer une première petite côte puis un chemin qui annonce la première grosse difficulté : la côte de Carbassas. Nous avançons doucement mais sûrement, conscients qu’il faut à la fois ne pas traîner car les barrières horaires, disposées tout au long de la course, sont serrées, mais aussi se ménager pour pouvoir tenir dans la durée.
Je suis en forme et concentrée et n’éprouve pas de difficulté particulière. Pas encore de paysage à admirer puisqu’il fait encore nuit mais le balais des lampes frontales devant et derrière (même si, soyons honnêtes, nous sommes déjà en queue de peloton… Mais peu importe !) est assez hallucinant.
Philippe et moi ne voyons plus Fafa, qui nous accompagne dans ce défi de folie, mais avec la nuit et l’éblouissement des frontales, impossible de se retourner pour le chercher. Nous croisons les doigts pour que tout aille bien et espérons le retrouver bientôt.
Photos du Philou 🙂
Un peu plus de 6km. Nous arrivons au bout de la première côte avec le premier point de contrôle (coucou Maman et mes supporters !) qui n’est pas une barrière horaire. Mais nous sommes bien partis et nous savons que les 16km qui nous séparent de la première barrière horaire ne sont que du plat et une descente. Nous espérons juste que tout cela soit praticable.
Le soleil se lève doucement (avec l’humidité) et nous découvrons un chemin sympathique et presque lunaire. Pas encore de beaux paysages à admirer mais nous aurons bientôt de quoi nous mettre sous la dent… Euh, les yeux !
L’allure est bonne et nous n’arrêtons pas de courir. Les jambes sont là même si, là encore, nous mesurons notre effort. Je sens que l’entrainement est là et que, grâce à cela, la forme est au rendez-vous. On avance et on se rend de plus en plus compte que la première barrière horaire de Peyreleau, qui nous faisait si peur, nous semble largement atteignable. Mais nous entamons à peine la descente vers le village que nous sommes stoppés par un bouchon. Que se passe-t-il ? Sûrement une portion difficilement praticable qui force les coureurs à marcher… Mais que nenni… Les coureurs marchent, certes, mais le chemin est pourtant en très bon état. Nous prenons notre mal en patience et doublons dès que nous le pouvons. Nous ne soupçonnons pas que ce phénomène nous causera pas mal de soucis tout au long de la course.
La bonne nouvelle de cette première péripétie ? Nous apercevons notre Fafa adoré juste derrière. Il a eu quelques désagréments pendant la montée mais maintenant tout va bien. Ouf !
Nous finissions la descente tranquillement et arrivons finalement 30 minutes avant la barrière horaire… Pas de toilettes (bah quoi c’est important !) mais un ravitaillement très fourni, avec même des tartines de Roquefort, et des bénévoles adorables… Et ce sera le cas tout au long du parcours !
On prend un peu le temps de manger, de boire et de remplir les gourdes mais on ne traine pas car la deuxième difficulté nous attend. Une belle montée de 500D + d’affilée. Les jambes sont toujours là mais, malheureusement, certains traileurs qui ont sans doute moins géré leur début de course, nous ralentissent dans les montées et ne nous laissent pas passer. On laisse un peu d’énergie à les dépasser malgré tout mais le moral et la bonne humeur sont toujours avec nous et nous arrivons en forme en haut de la côte.
Fafa est toujours avec nous aussi même si nous le perdons ensuite rapidement en recommençant à courir. Mais a priori, ça va mieux pour lui donc nous sommes sereins. Quelques petits replats faciles à courir et des premiers paysages magnifiques (avec quelques vautours qui rôdent) et nous arrivons encore bien à l’heure à Saint André-de-Vézine au 34eme kilomètre.
Un petit coucou à la caméra du Livetrail pour les fans (je me rendrais compte ensuite que je n’avais pas désactivé le partage automatique sur Facebook des points de passage depuis l’OCC, ce qui a donc allègrement spammé mes amis Facebook), un ravitaillement à peu près similaire que le précédent à tous points de vue (temps passé, nourriture proposée, etc.) et des bénévoles fort sympathiques et rassurants (ce qui ne sera pas toujours le cas mais j’en parle plus tard…), nous sommes prêts à repartir sans avoir vu Fafa (et donc forcément un peu inquiets). Mais celui-ci arrive pile au moment où nous partons et nous décidons de l’attendre même si la barrière horaire finit par se rapprocher et que (nous ne le réalisons pas encore complètement) chaque minute compte.
On le presse donc un peu, notre pauvre Fafa, car les barrières horaires sont définitivement très serrées sur cette course et il ne faudrait pas rater la prochaine.
Au programme d’ici là : petite descente puis grosse montée et redescente. Bon ok, on voit le topo quoi… Sauf qu’en fait nous entamons une des plus belles portions du parcours : nous croisons très bientôt des paysages à couper le souffle… Des falaises couvertes de forêts rougeoyantes, un château perché en haut d’une falaise puis, en haut de la montée, un plateau dominant toute la vallée de toutes les côtés avec même une vue sur Millau de loin, reconnaissable à son célèbre viaduc. D’après la carte, nous sommes sur la corniche du Rajol. C’est bon, on connait la direction : on rentre !
On décide de relancer car les jambes sont toujours là et le chemin toujours pratiquable.
Fafa ne suit pas et nous sommes de nouveau assez inquiets car il nous a avoué « ne pas être dedans » et vouloir abandonner. Mais le timing est serré et nous devons malheureusement accélérer. Nous passons par le Rocher de Roques Altès, sorte d’arche naturelle… Impressionnant.
Nous descendons ensuite sans trop de soucis malgré les marcheurs (« WTF ?? Si tu veux marcher dans les descentes, fais de la randonnée et arrête de nous faire ch**r ! » … Oups, pardon, je n’ai pas pu me retenir…). Nous arrivons dans le joli petit village de La Roque Sainte Marguerite, au 43eme kilomètre, qui n’est qu’un point d’eau et sur lequel nous ne restons pas car une côte nous attend avec, encore une fois, une barrière horaire au bout. La montée est plus compliquée. Je sens les kilomètres accumulés dans les jambes et surtout je me rends de plus en plus compte que les barres énergétiques (Chimpanzee, pour ne pas les citer) pourtant vegan et 100% naturelles, que nous avons choisi, ne me remplissent pas du tout le ventre. Au contraire j’ai même l’impression qu’elles me vident de toute mon énergie !
Heureusement, mon Philou est là pour me nourrir, me rassurer et me motiver. D’une manière générale, c’est toujours un pur bonheur de partager ces courses avec mon amoureux, toujours présent et attentionné. On se connait, on se parle peu mais on sait détecter quand ça ne va pas chez l’autre. Et on sait quoi faire pour le rassurer. Même si cela signifie parfois ne rien faire du tout et se taire… On pourrait prendre ces courses comme des métaphores de la vie de couple : des doutes, des difficultés mais tellement de bonheur, de complicité et de moments uniques partagés…
Bon. Fermons la parenthèse fleur bleue et revenons à notre course.
Nous parvenons finalement à Pierrefitte, au 47ème kilomètre, à peine 20 minutes avant la barrière horaire. Là encore pas le temps de prendre notre temps ou d’attendre Fafa car une grosse portion nous attend. Le temps de remplir ma poche à eau et de rencontrer une traileuse du groupe Trail entre Elles qui a fait le 100km et qui tente de me rassurer. Je sais et je sens que les prochaines heures ne vont pas être les plus drôles.
Nous décidons d’avancer du mieux que nous pouvons : en courant dès qu’on le peut et qu’on le sent et en marchant dès que ça monte ou dès qu’on a besoin de repos. Mais ça c’est sans compter sur les marcheurs invétérés qui bloquent la route sur les chemins pendant que le chronomètre tourne. J’ai un coup de moins bien mais je peux encore courir et cela ne dure pas trop longtemps. Les deux dernières côtes sont compliquées et je dois pour la première fois faire une ou deux pause(s) pour reprendre des forces.
Mais, contrairement à ce que voulaient bien nous faire entendre ces désormais fameux « marcheurs plus que coureurs », nous sentons bien que le timing va être serré et que le chronomètre avance plus vite que les kilomètres.
Alors, dès la dernière côte passée et à la première occasion, je double cette file indienne indoublable jusqu’à lors et, transformée voire transcendée par ce qui est sûrement l’énergie du désespoir, je m’assure que Philou est en forme et j’accélère le pas, nettement mais sûrement. On double des marcheurs ou des coureurs plus lents et on voit enfin les kilomètres avancer.
Dans ma tête ça tourne en boucle : « je n’ai pas fais tout ça pour rien« , « hors de question qu’on s’arrête ici« , « j’ai encore la force d’y aller« , « quelques heures de souffrance pour une vie de fierté« , etc. Philippe m’avouera ensuite que je l’ai vraiment impressionné à ce moment-là alors que lui savait depuis le début qu’avec mon niveau et les barrières horaires de la course, il n’y avait aucune garantie qu’on l’a finisse. Le coquin ne m’avait pas trop rien dit mais c’était sans compter sur ma détermination et ma rage de vaincre… Je ne soupçonnais d’ailleurs pas avoir toutes ces ressources enfouies en moi et je crois que je ne réalise pas encore totalement…
Voilà 6km que je cours à fond. Quand les bénévoles du P74 nous avaient annoncé cette distance jusqu’à la prochaine barrière horaire/ravitaillement, j’ai senti que je les avais sous la semelle… Seulement voilà, j’ai mesuré mon effort pour 6km mais les kilomètres continuent d’avancer et pas l’ombre d’un ravitaillement. À ma montre s’affichent déjà 68km alors qu’officiellement la barrière est au 65ème… Vous avourez que ce n’est pas la même chose, qui plus est en trail. Alors c’est en râlant contre la terre entière (plus précisément les bénévoles, l’organisation et les marcheurs invétérés, responsables en grande partie de notre retard) que je finis jusqu’au ravitaillement de Massebiau. Moi qui n’avait jusque là pas râlé une seule fois… Il est 18h12 quand nous arrivons. La barrière était à 18h15 et c’était la dernière… Soulagement et première émotion : il nous reste 11km à parcourir mais quoiqu’il arrive, même si nous prenons notre temps, la ligne d’arrivée est à notre portée. Même si à ce moment-là, nous ne réalisons pas à quel point ces derniers kilomètres vont être d’une difficulté encore jamais rencontrée… Pour preuve, nous les parcourrons en 4 heures !!
Pour le moment, nous prenons le temps de remplir les gourdes et de nous préparer pour la nuit et le froid qui arrivent… Nous avons passé TOUTE la journée dehors (et moi j’adore l’idée !). Nous repartons avec une mauvaise nouvelle : un texto de Fafa qui nous dit avoir été arrêté à 15km de l’arrivée à une barrière horaire officiellement inexistante… C’est donc la rage au ventre que nous entamons la dernière côte. Une des plus difficiles jusqu’à maintenant d’autant que nous ne sommes plus de première fraîcheur… Mais nous nous contentons de mettre un pied devant l’autre dans une ambiance beaucoup plus détendue parmi les coureurs, maintenant que la dernière barrière horaire est passée. Nous croisons encore des bénévoles qui nous annoncent « que le plus dur est passé » et que « ce ne sont plus que des replats« … Ah, ah ce sont définitivement des coquins !! Nous continuons à monter pendant que la nuit tombe.
Le fameux replat arrive enfin mais semble interminable d’autant que nous n’avons plus aucune visibilité. Nous rigolons avec un autre coureur et cela permet de passer le temps de relativiser…
Enfin, le dernier ravitaillement solide, celui de « La Cade » arrive… Je ne pense qu’à m’asseoir et mon adorable Philou prend le temps de me ravitailler et de me rassurer. Nous prenons un peu plus de temps que sur les ravitos précédents. Mais pas trop non plus car, même s’il n’y a plus de barrière horaire, nous avons hâte d’arriver même si nous savons que la fin (qui ne fait pourtant que 7km) est très technique… Et c’est peu de le dire… Interminable sera désormais le mot qui trottera dans ma tête tant il nous est impossible d’avancer, tant nous devons faire attention à chaque pas que nous posons…
Nous parcourrons ces 7km en 2h45… Parfois 2 chiffres valent mille mots…
Nous parvenons à courir sur les 2 premiers kms car cela descend mais cette première descente, que nous partageons avec 3 autres coureurs & coureuses, commence déjà à être technique…
De toute façon, la descente ne tarde pas à se transformer en montée… Et c’est la que les choses sérieuses commencent… Oui, oui, il aura fallu attendre de courir plus de 70km pour se trouver face à une côte où il faut escalader, poser un premier pied sur des pierres de 20, 30, 40, 50cm de haut et avoir la force nécessaire pour soulever le reste du corps. Tout cela dans le noir, rappelez-vous ! Et donc sans visibilité sur la fin de la côte ou sur ce qui nous attend, ce qui peut être lourd psychologiquement, surtout après 14 heures de course ! Philou se risque malgré tout à quelques bisous, entre 2 cailloux, c’est périlleux mais c’est le meilleur des carburants !
Heureusement que la récompense est là : nous arrivons à une antenne de télévision, presque au sommet et nous nous retournons avec une vue plongeante et lumineuse sur Millau de nuit… C’est absolument magnifique même si on se demande quand même ce que ça aurait donné de jour !
Après une série d’escaliers pour couronner le tout et nous casser définitivement, nous entamons la célèbre dernière descente… Célèbre pourquoi ? Célèbre parce que tellement glissante, cassante et dangereuse qu’il nous faut avancer à tâtons et mesurer nos pas avec précision pour nous garantir au maximum de ne pas tomber.
Malheureusement, prenez une maladroite Sophie et mettez-là sur un chemin glissant… même avec toutes les précautions du monde et quelques courses pour nous aider de temps en temps, ça donne forcément une chute… Mon pied glisse et je ne parviens pas à me retenir, même avec les bâtons… Et là c’est le drame : je tombe et mon coude heurte un rocher… Je vois des étincelles mais heureusement, c’est finalement mon avant-bras qui trinque. J’ai mal mais je peux encore bouger alors on continue !
Nous parvenons à une grotte (la Grotte du Hibou) avec un bénévole adorable, qui lui au moins, nous avoue ne pas connaître la distance restante et ne nous raconte pas de conneries.
Nous passons directement par la grotte qui est magnifique mais nous n’en profitons malheureusement pas tant le ras-le-bol est à son comble ! Après la grotte, la descente casse-gueule continue de plus belle et il n’y a beau ne rester que 2km et quelques, je n’en peux plus et les nerfs sont en pelote (pardon mon Philou…)… Quelques glissades et pas mal assurés plus tard, nous atteignons enfin un chemin digne de ce nom et surtout nous entendons désormais clairement les clameurs de la foule et du monde sur la ligne d’arrivée…  Cela nous fait un peu oublier les dernières heures et le sourire revient sur les visages… On commence à relâcher la pression, à réaliser notre exploit…
Fafa, le roi des selfies 😉
Un dernier point de passage 500m avant l’arrivée, histoire de donner la possibilité au speaker de connaître et d’accueillir les prochains arrivants. Une dernière mini-descente et une dernière mini-cote avec quelques marches (sinon c’est pas drôle !) plus tard, il est là. Devant nous. L’arche d’arrivée du Grand Trail des Templiers !
Philou se risque à une dernière cabriole mais je n’en peux plus et je fonds en larmes d’émotions, de fierté et d’épuisement, dans ces bras. Quelques mots d’amour et quelques bisous, Fafa est là, dégouté mais heureux de nous retrouver, et immortalise l’instant (sans lui, je crois que j’aurai complètement zappé) et nous propose du champagne qui vient d’être servi pour les derniers avec les coureurs élite de la tête de course (il y a toujours des avantages à être derniers !). Si c’est pas la classe ça ! Un petit coucou à Chauchau avec mon beau t-shirt Km for Change, qui me vaut une bise et une accolade. Avec Fafa comme guide, qui a eu le temps de prendre connaissance des lieux, nous nous dirigeons vers la remise des médailles et des t-shirts Finisher… Comme c’est Kalenji le sponsor de la course cette année, les vestes Femme sont en rose et violet (il faut leur dire chez Décathlon que toutes les femmes ne s’habillent pas forcément uniquement dans ces couleurs !) et je négocie donc une veste Homme, moins cintrée mais plus sobre.
Nous debriefons vivement et en oublions presque de nous rendre au repas. Mais impossible pour nous de rater l’aligot ! Nous nous installons aux tables disposées sous la tente de remise des dossards et prenons le temps de déguster notre premier vrai repas de la journée… Il est près de 23 heures. Pour la première fois de la journée aussi, je rallume mon téléphone et découvre les messages de mes supporters adorés, qui me suivent encore et toujours dans mes folies sportives toujours plus grandes… Je réponds rapidement aux premiers mais la fatigue se fait clairement ressentir et il est temps de rentrer prendre une bonne douche et faire une gros dodo…
3 jours plus tard, je n’arrive toujours pas à prendre réellement la mesure de notre exploit. Cela vient progressivement et je compte me nourrir de se sentiment de fierté et d’accomplissement pour les mois à venir… Une ombre au tableau : l’élimination de notre Fafa à 15km alors que nous sommes persuadés qu’il serait allé au bout. Dans notre coeur, il est finisher.
Un immense merci à mon Philou qui me suit avec le même amour et la même attention dans nos folies communes… Je crois qu’on peut difficilement imaginer mieux pour mettre à l’épreuve un couple… Et grâce à lui on la passe haut la main !
Un immense merci à mon Fafa aussi, dont la serinité, la force et la confiance m’étonnent toujours et sont pour moi un modèle.
Infini merci à ma famille et mes amis qui continuent de me suivre à distance (et avec plaisir en plus !). Cela me permet à chaque fois de constater à quel point je suis bien entourée… Et je n’en finis pas d’être reconnaissante…

Merci à tous ceux aussi qui me mettent de bâtons dans les roues, me jugent sans savoir ou me rabaissent… Il n’y en a pas beaucoup et ce ne sont heureusement pas les personnes les plus importantes de ma vie… Mais ils donnent aussi la niaque de leur prouver qu’ils ont tord !

Et à bientôt pour le prochain défi… Qui sera bientôt dévoilé !

En bonus track pour vous faire patienter … le profil de la course du Grand Trail des Templiers !

 

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