Dernières expérimentation culinaires …

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Aujourd’hui, je vous emmène dans ma cuisine !

Expérimentations culinaires, glanage et découvertes : vous saurez tout (ou presque) sur mes découvertes et tests pour économiser, améliorer ma santé, ravir mes papilles, etc.


Pour commencer, fin avril, lors d’un de nos nombreux entrainements pour notre prochain défi sportif (qui fera l’objet d’un futur article), nous avons traversé quelques spots parsemés d’ail des ours !

L’ail des ours, qu’est-ce que c’est ? C’est une plante sauvage vivace qui l’odeur et le goût de l’ail (et perso, j’adore !) C’est une « plante sociale qui forme parfois de vastes colonies dans les sous-bois frais ou le long des ruisseaux. Les feuilles apparaissent en février-mars et les fleurs d’avril à juin. La période de la récolte se termine avec les premières fleurs » (Source Wikipédia :)).

Voici la recette (très simple) que j’ai utilisée (merci Papilles et Pupilles)

Et voilà le résultat en image :

Pesto à l’ail des ours

Deuxième utilisation de l’ail des ours, tout aussi délicieuse : la tarte ail des ours/chèvres. Ici pas de recette mais une tarte toute simple faite au feeling (pâte à tarte inclue). Mais la composition est simple : ail des ours mixé, chèvre et crème de soja. 🙂

Et pour la recette de la pâte à tarte (sans beurre svp !) c’est par ici (mais on en parlera bientôt plus en détails) : Envie d’une recette.

Tarte ail des ours – chèvre

Deuxième expérimentation culinaire : le tartare d’algues ou « tapenalgues » !

Oui, oui, je sais, dis comme ça, ce n’est pas ce qu’il y a de plus attrayant mais les algues regorgent de bienfaits et de qualités nutritionnelles : fort taux de protéines et de minéraux, acides gras, antioxydants, oligo-éléments, vitamines, propriétés alcalinisantes, etc. Certains prédisent même que les algues pourraient contribuer à résoudre le problème de la faim dans le monde !

Si vous voulez en savoir plus, l’article du blog Chaudron Pastel sur le sujet est vraiment très bien documenté.

Je vous partage la recette maison transmise par ma naturopathe, beaucoup plus économique que d’acheter du tartare d’algues tout fait en magasin bio :

  • 1/2 barquette de dulse (au rayon frais en magasin bio),
  • 20 olives noires Kalamata dénoyautées,
  • 1 avocat,
  • 1 cuillère soupe de Tamari.
  • Dessaler la dulse dans 3 bains successifs d’eau claire et mixer le tout.
Tapenalgues
Tapenalgues maison

Troisième expérimentation culinaire : les graines germées !

Vendues déjà toutes faites en magasin bio mais aux alentours de 4/5 euros, ces petites bombes nutritionnelles pourraient vous paraitre hors de votre portée budgétaire… mais détrompez-vous !

En effet, c’est ce que je me disais au début de ma découverte de ces merveilles. Mais j’ai finalement opté pour un léger investissement pour au final moins de dépenses : un germoir chez Nature et Découvertes (13€) et des sachets de graines à germer chez Biocoop (2/3€). Et après, il suffit juste d’un peu d’organisation et de patience.

Rapidement, voici comment je procède :

  • Je laisse tremper les graines 12h (c’est le temps moyen mais le temps de trempage varie selon les graines),
  • Je les rince abondamment à l’eau claire,
  • Je dispose les petites graines sur le grillage du germoir et veille à ce que chacun ait de la place pour s’épanouir et pousser,
  • Je remplis le contenant en verre du germoir,
  • Je change l’eau tous les jours et surtout j’admire les graines pousser au jour le jour. C’est un vrai bonheur pour moi, je ne m’en lasse pas.

On peut vraiment faire pousser tous types de graines, que ce soit les graines proposées en magasin bio (alfalfa, radis, fenugrec, etc.) ou ce que vous pouvez avez dans votre placard (lentilles, haricots mungo, sarrasin, etc.)

Pour en savoir plus sur la marche à suivre, un article très simple et clair, de Biocoop, encore une fois.

Pour ce qui est des qualités nutritionnelles, j’y reviendrais dans quelques temps dans un article uniquement dédié au sujet et aux nombreux avantages qu’il y a à « manger vivant » (pas seulement les graines germées mais aussi le kéfir, le kombucha, la lactofermentation, etc.).

En attendant, vous pouvez allez voir l’article de Mieux vivre autrement !

Graines germées
Dernière fournée

Quatrième expérimentation culinaire : le kéfir !

L’année dernière, ma chère amie Amandine m’a fait don de quelques grains de kéfir, à moi qui à l’époque ne savais pas du tout ce que c’était.

Mais ma curiosité culinaire et et « healthy » était piquée au vif et j’ai rapidement rattrapé mon retard !

En fait, le kéfir d’eau (il existe aussi le kéfir de lait que je ne connais pas… encore !) est une boisson fermentée et fait partie des aliments vivants (comme je l’évoquais plus haut). Elle est obtenue grâce à la fermentation de grains de kéfir, qui sont des bactéries se nourrissant de sucres.

Là aussi, il faut s’armer d’un peu de patience mais il suffit de quelques ustensiles (gros bocal, bouteille à limonade ainsi que des ustensile de cuisine en plastique ou de préférence en bois car les grains de kéfir n’aiment pas le métal !).

Voici ma petite marche à suivre pour un kéfir de base :

  • Dans un grand bocal de 2 litres, faire diluer 3/4 cuillères à soupe de sucre (désolée pour les quantités mais je fais vraiment au feeling) dans 1,5 litre d’eau,
  • Rajouter les grains de kéfir (4/5 cuillères à soupe mais là encore c’est au feeling) et 2/3 figues sèches,
  • Finir avec les rondelles (ou le jus, au choix) d’un citron ou d’un demi citron
  • Couvrir le pot d’un tissu maintenu par un élastique ou simplement reposer le couvercle mais NE SURTOUT PAS FERMER le couvercle : la boisson va fermenter et donc créer du gaz qui doit pouvoir s’échapper (dans le cas contraire, vous prenez le risque que le bocal explose !),
  • Mettre le bocal dans un coin à température tempérée et ne pas l’exposer directement au soleil,
  • Laisser la magie opérer quelques jours (c’est plus ou moins long selon la température ambiante, les saisons mais aussi la « santé » des grains de kéfir),
  • Un fois que les figues sont remontées à la surface, cela signifie que le kéfir est prêt ! Il reste à filtrer le petit mélange (attention, toujours avec une passoire qui n’est pas en métal), à verser votre boisson dans une bouteille à limonade (qui supporte bien la pression, car la boisson va continuer à légèrement fermenter) et à rincer vos grains de kéfir (qui se sont normalement multipliés) à l’eau claire et pas trop chaude. C’est prêt ! A déguster frais et dans les 3 jours qui suivent. Opération à reproduire sans modération.

Pour en savoir plus, découvrez l’article très complet de Passeport Santé sur le sujet.

Il y a aussi l’article de Anne-Claire Meret, qui vient également de sortir un e-book « Bien dans mon ventre » dans lequel elle parle notamment de kéfir et de kombucha.

J’aime également beaucoup l’article complet et en images de We Demain.

Et en images, ma petite préparation le premier et le dernier jour de fermentation, et la recette en vidéo un peu plus bas.

Entre 2 préparations, les grains de kéfir peuvent se conserver au frigo, dans un bocal avec de l’eau et un peu de sucre, où ils pourront « hiberner » tranquillement.

Traditionnellement, les grains de kéfir se transmettent de main en main, entre particuliers (vous pourrez rapidement participer à cette chaine car les grains se reproduisent au fur et à mesure des fermentations) et ne se vendent pas dans les commerces. Pour en récupérer, vous pouvez me contacter ou vous inscrire à ce groupe Facebook.

Kéfir de figues – Jour 3
Kéfir de figues – Jour 1

 

 

 

 


Quatrième expérimentation culinaire : le sirop de sureau !

Fleur de sureau

Issu d’un glanage (pratique dont je parlerais aussi d’ici quelques temps) lors d’un de nos gros entrainements de ce printemps, j’ai eu l’occasion de faire une récolte de sureau sauvage, technique que j’avais découverte grâce à ma tata adorée.

Le sureau est une plante herbacée qui fleurit (des petites fleurs blanches toutes mignonnes) généralement durant les 15 premiers jours de mai, avant de se transformer en bouquets de baies rouges, bleues ou noires. En ce qui me concerne, ce sont les fleurs que je consomme.

On peut en faire plusieurs choses, de ces fleurs : beignets, gelée/confiture, liqueur… personnellement, j’ai choisis le sirop, pour en avoir déjà goûté plusieurs fois et m’être régalé. Et mon sirop maison ne fera pas exception !

Sirop de sureau

Voilà pour ce premier article sur le sujet, cette première mise en bouche. Je compte faire des articles approfondis sur chaque sujet (différentes recettes, conseils, ressources, bienfaits, etc.) et sur d’autres (je viens notamment de tester de faire mon ghee toute seule).

Mes principes :

  • Faire soi-même,
  • Manger simple,
  • Manger « vivant » le plus possible,
  • Faire soi-même, à moindre coût, les aliments, certes à la mode mais vendus à prix élevés dans les magasins bio (graines germées, kombucha, ghee, tapenalgues, galettes de légumes ou « steak » végétarien, etc.).

Ça promet pas mal de futures découvertes, que je partagerais avec plaisir ici… Stay tuned !

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